Tir sur l’ambulance

En période de crise, il y a deux attitudes. Celle de participer à des actions pour en sortir et celle d’enfoncer le clou. Actuellement la mode est de tirer sur l’ambulance.
Tant le gouvernement que les milieux financiers ont décidé de «sauver l’UBS» qui, rappelons-le, fournit des emplois et des revenus à notre pays comme peu d’autres entreprises. L’UBS, comme d’autres banques dans le monde, a commis un certain nombre d’erreurs aujourd’hui difficiles à rattraper. Pour cela, il a fallu changer ses dirigeants et nombre de ses règles. Kaspar Villiger a eu le courage de reprendre la présidence du Conseil d’administration dont personne ne voulait. Or, la presse lui tire dessus à boulets rouges, pour des questions d’ajustements ou d’augmentations de salaires à l’étranger (tandis qu’on licencie en Suisse)…
Mais qui connaît la stratégie des méthodes à utiliser pour redresser à ce niveau une banque et à quoi rime cette nouvelle vague d’attaques? Que sait-on des décisions à prendre pour juger? Est-ce que tous ces commentaires sur les agissements du nouveau conseil d’administration de la banque font avancer l’ambulance?

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