Du désespoir à l’euphorie

Ce n’est plus la peine de se mettre à la philosophie. Pas même d’étudier Marx ou la théorie du capitalisme. Aujourd’hui, nous ne maîtrisons plus rien. Le monde vit, bercé par les vagues de la bourse. Elle est tour à tour méfiante, confiante, à la hausse, à la baisse, euphorique ou en pleine déprime. Elle s’affiche en réaction à tous les indices, n’hésite pas à s’écrouler pour reprendre du poil de la bête à la première promesse de soutien des marchés. Il suffit qu’un .golden Boy de Wall Street s’emmêle les zéros et traduise des millions en milliards pour qu’une panique mondiale s’installe. Ou qu’un plan de secours se dessine sur la zone euro pour qu’elle s’envole à nouveau. Dame bourse est capricieuse, imprévisible, toujours prête à jouer la Diva là où on ne l’attend pas.
Mais notre société, bien ancrée dans la pensée et le système uniques, est ainsi faite que nous sommes incapables de vivre sans elle. La bourse est devenue l’histoire d’amour avec le monde et notre futur semble accroché à quelque chose de très volatile et non domesticable. Reste à espérer que les hommes sauront la garder euphorique.

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