Psys des villes, psys des champs

Le simple bon sens semble avoir déserté le monde urbain. La mode est aujourd’hui de faire appel en toutes circonstances à des personnes qui, avec des mots compliqués et des explications à rallonge vont vous expliquer des choses toutes simples. On les appelle des psys. Et celui qui n’a pas son psy n’est plus tout à fait «normal». Ceci sans allusion à un chef d’Etat connu. Il est donc logique que les dépenses liées à la santé augmentent de 4.65% en un an soit 162 millions. Et que l’inflation des frais médicaux vienne, justement, de l’installation en ville de cabinets de psychiatres et de psychothérapeutes.

Mais peut-être que le simple bon sens persiste encore un peu dans les campagnes car, curieusement, les demandes d’ouvertures de ce type de cabinets ne se font que dans les villes. Faut-il en déduire que l’urbanisation rend dingue ou que la paisible campagne suffit à l’apaisement de l’esprit?

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