Pandémie de censures

Amis du blog, bonne année 2021 dans ce monde que l’on qualifie de nouveau. Bonne santé car maintenant que nous sommes sous cette cloche certes transparente mais étouffante, il va falloir survivre. Essayer de respirer malgré ce qu’on nous colle sur le nez. Essayer de raison garder dans ce monde régit par la peur. Essayer de se croire sains alors que nous ne sommes plus propriétaires ni de nos corps, ni de nos destins, mais placés sous une dictature qui se fait passer pour une sorte de paternalisme pour enfants autistes. Les Drs Jeckyll sont tous de sortie et parlent en voix dissidentes. Tellement fort que plus personne n’entend rien. On érige la science en politique et la politique se fait le caniche des scientifiques aux égos démesurés, mais au savoir pour le moins… restreint.

Pourquoi?

La surprotection forcenée, dont sont assiégés notamment les ainés, ne va pas sans dégâts. Un vieil ami de 90 ans qui me téléphonait hier, confiné dans son EMS disait: «J’ai la chance de savoir encore rêver éveillé. Et de pouvoir regarder la télé. Mais je me sens à Bochuz et encore, à la prison je pense que les repas sont en commun… Un lit, quatre murs blancs, et le ciel gris et bas par la fenêtre ne donnent pas envie de vivre». Il se chuchote d’ailleurs, de plus en plus fort, que la comptabilité macabre liée à la «pandémie», comprend au moins autant de suicides provoqués par les restrictions dégénérant sur des privations et l’instabilité que sur des morts dues au virus lui-même. D’ailleurs le taux mondial de morbidité est de 0,025% sans oublier que depuis que le M. Corona est arrivé, on n’a plus jugé utile de comptabiliser les morts par grippe. On a aussi bien souvent mi sous couvert du Covid, des pathologies existantes mortelles à court terme, exacerbées, ou accélérées par le virus. Quels secrets, quels enjeux se cachent derrière cette ritualisation de la peur réanimée hebdomadairement par les instances dominantes. Non sans cafouillages, contre-sens et idioties, du genre on ne peut pas skier mais on peut manifester. On ne peut pas aller au restaurant même avec les tables espacées mais on peut prendre les transports publics, même en sardine aux heures de pointe. Des vaccins arrivent et la guéguerre se met en place entre les pours et les contres. Mais les équipes vaccinatoires plantent leurs aiguilles sans consulter le dossier médical, ou au moins le référant des personnes vaccinées en EMS puisque tout commence par là. Evidemment, un premier cas de rejet au produit entrainant la mort a déjà été médiatisé en Suisse.

La révolte?

Un cauchemar a longtemps accompagné mes nuits de gamine. Mon père et moi entrions dans une forêt dont on avait coupé les arbres. Des troncs très bas sur les 1er 100 mètres, puis plus hauts, puis plus haut encore, il fallait marcher environ un km pour arriver aux arbres encore debout et menaçants. J’avais instinctivement peur et serrais fort la main de mon père. Or, lorsque nous étions très loin du point de départ un grondement sourd se faisait entendre. En nous retournant, nous avons vu avec horreur la terre faire un rouleau. Engloutissant d’abord les petits troncs, puis les plus grands, etc. pour, dans un fracas extraordinaire, rouler sur les grands arbres qui tombaient, nous engloutissant au passage. Un mot se détachait: révolte! Papa et moi nous mourrions avec. J’y ai repensé toute ma vie. Aujourd’hui, je me dis que les petits troncs pourraient décider d’une réinitialisation sociale et faire table rase de cette dictature de la peur avec un virusqui sans parler de la grippe espagnole, n’en est qu’à la cheville de la grippe de HK. C’est peut-être pour cela que nos autorités sont si prompte à imposer toujours plus de restrictions de liberté. Est-ce bien constitutionnel?

Nina Brissot

3 commentaires

  1. J’ai la chance de ne pas faire de cauchemar. Depuis longtemps je subis les information sans les écouter. Mais la réitération rabâchée continuelle m’accable. Il n’y a a plus jamais une information positive qui fait du bien. Même au moment des cadeaux de Noël il n’a été question que ce ceux que l’on va revendre !!!!

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    1. Nous respections les distanciations et le couvre-feu …Mais nous recevons comme avant, mes enfants traversent la France pour nous voir. Nous continuons de vivre sans trop écouter les infos.

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