Alain Bonnefoit, L’art érotique sous le pinceau

           

Si, dans une anthologie de la poésie féminine, l’on répertoriait aussi les peintres Alain Bonnefoit aurait, c’est sûr, plusieurs chapitres. De la lettre A comme Amoureux à Z comme Zen, Alain Bonnefoit se retrouve dans toutes les autres lettres par les prénoms de ses modèles.

Eternel amoureux des corps dont il adore capturer la nature, ce maître de l’érotisme imagé est un poète à fleur de peau. Caresseur de rondeurs, manipulateur de lignes, belluaire de la lithographie charnelle,  il sait croquer une femme d’un seul trait par la technique dite du Sumi-e.

« Je ne reconnais une femme que lorsque je l’ai vue nue » a lâché un jour cet artiste né en 1937. Il doit avoir une excellente mémoire visuelle car cela fait décennies qu’il ne peint que des nus. Toujours avec des modèles, jamais sur photographie.

Car s’il veut saisir l’indécence comme les secrets timides d’une femme, il doit la voir se mettre naturellement dans une pose suscitant l’émotion et qui fait ressortir la magie de sa plastique.

Si le modèle se sent libre, l’artiste en apprivoise alors toutes les subtilités qu’il retrace d’un pinceau trempé dans des couleurs de peau. Il est à la fois peintre ou graveur et capteur d’âmes. Il est ce « voyeur » d’une paresse chère aux femmes lascives, douce à l’érotisme. Il est le versificateur d’une sensualité aérienne et musicale, un révélateur d’émotion, l’amant de toutes les femmes.

Alain Bonnefoit a exposé dans toute l’Europe mais aussi aux Etats-Unis, en Asie et même en Nouvelle Calédonie et à Tahiti. Partout, un type de femme a pu se reconnaître.

Alain Bonnefoit,

            L’art érotique sous le pinceau

Si, dans une anthologie de la poésie féminine, l’on répertoriait aussi les peintres Alain Bonnefoit aurait, c’est sûr, plusieurs chapitres. De la lettre A comme Amoureux à Z comme Zen, Alain Bonnefoit se retrouve dans toutes les autres lettres par les prénoms de ses modèles.

Eternel amoureux des corps dont il adore capturer la nature, ce maître de l’érotisme imagé est un poète à fleur de peau. Caresseur de rondeurs, manipulateur de lignes, belluaire de la lithographie charnelle,  il sait croquer une femme d’un seul trait par la technique dite du Sumi-e.

« Je ne reconnais une femme que lorsque je l’ai vue nue » a lâché un jour cet artiste né en 1937. Il doit avoir une excellente mémoire visuelle car cela fait décennies qu’il ne peint que des nus. Toujours avec des modèles, jamais sur photographie.

Car s’il veut saisir l’indécence comme les secrets timides d’une femme, il doit la voir se mettre naturellement dans une pose suscitant l’émotion et qui fait ressortir la magie de sa plastique.

Si le modèle se sent libre, l’artiste en apprivoise alors toutes les subtilités qu’il retrace d’un pinceau trempé dans des couleurs de peau. Il est à la fois peintre ou graveur et capteur d’âmes. Il est ce « voyeur » d’une paresse chère aux femmes lascives, douce à l’érotisme. Il est le versificateur d’une sensualité aérienne et musicale, un révélateur d’émotion, l’amant de toutes les femmes.

Alain Bonnefoit a exposé dans toute l’Europe mais aussi aux Etats-Unis, en Asie et même en Nouvelle Calédonie et à Tahiti. Partout, un type de femme a pu se reconnaître.

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