Comme au cinéma

Même plus la peine de payer 18 frs pour se faire peur avec un film d’horreur, la vraie vie est désormais pire qu’au cinéma. Entre Castro qui torture pendant plus de dix ans trois femmes enfermées dans sa maison de Cleveland, la fusillade de la Nouvelle Orléans, l’enfant de 5 ans qui flingue sa petite sœur de 4 ans, et autres massacres journaliers, les poursuites en voitures volées passent pour des jeux de bébés. Naturellement nous ne parlerons pas de la Syrie et du rebelle rongeant le cœur d’un soldat, c’est trop primaire style Jack l’éventreur. Pas la peine de parler du Moyen Orient et des canardages déjà vus et revus dans James Bond ou la guerre des étoiles. Pas moyen d’être pépère en Suisse non plus, entre l’assassin violeur qui est autorisé à faire sa petite promenade de santé sans géolocalisation et qui kidnappe et tue une nouvelle victime et les truands à qui on lance une échelle pour s’évader du Bois Mermet, on vit dans le thriller permanent. Il est temps qu’Hollywood relance la mode des films d’amour.

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