Au nom de quoi?

La tendance veut que chacun décide de son bon droit. On le constate avec Greenpeace qui, fort de ses nobles idées pour la planète, pense que tout est bon pour se faire entendre. Y compris faire les singes au dessus d’un terrain de sport ou se lancer à l’assaut d’une plate-forme en mer. Certes, ce n’est pas bien méchant et, en dehors d’un dérangement momentané cela ne mérite pas un emprisonnement de 15 ans comme le voudrait Poutine candidat éventuel au prix Nobel de la paix. Cela interpelle pourtant car, pour défendre les agitateurs coupables d’actions aussi flamboyantes que dérisoires on voit se mobiliser des foules et les médias se déchainer. Faut-il ainsi cautionner des hurluberlus qui s’arrogent des droits au nom d’un idéal?

Plus près de nous, à Vevey, les occupants du «Local», qui se veut une association d’artistes, ont eux aussi une fâcheuse tendance à s’arroger des droits. Ceux notamment d’être différents. De quoi? De ces c… qui travaillent disent-ils en montrant l’immeuble voisin. Et ce droit se traduit par des excès de toutes sortes, une porcherie permanente, et le droit d’enfumer l’immeuble de «ceux qui travaillent». Mais la démocratie a dit non et le local sera détruit en décembre. Zut alors, pas besoin d’inviter Poutine.

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