La politique de la peur

On fait dire aux chiffres ce que les mots ne sauraient exprimer clairement. Comment? Pourquoi? Allons-y, parlons de ce Covid-19, paralysant et inconnu, local et mondial, qui enferme les citoyens. Dans une demi vie, dans des restrictions inconnues à ce jour, dans un effondrement de l’économie. Jamais les médias et leurs dérivés n’ont balancé autant de chiffres phagocytés par des vérités et contrevérités. La seule stabilité étant de maintenir au pouvoir, une politique de la peur.

Toutes les heures, de mauvaises nouvelles tombent sur l’état de la pandémie avec, une macabre statistique, notamment dans les EMS. Combien de ces décès sont réellement dus au Covid-19 et quel était l’état sanitaire, l’espérance de vie ou la vulnérabilité de la personne au moment oû le virus l’aurait atteinte? Curieusement ces chiffres-là manquent…

L’information portait alors sur les décès confirmés de cas de Covid-19. Or, ces chiffres ayant drastiquement diminués, tous comme les hospitalisations, on maintient l’étant d’anxiété en publiant, heure par heure, le nombre de nouveaux cas positifs. Evidemment ils sont beaucoup plus élevés qu’on ne pouvait le dire en mars. Et pourquoi? Tout simplement parce-que les tests se sont multipliés. Chaque cas détecté, même sans signes de maladie est aujourd’hui comptabilisé.

Alors, de fait, la peur change de camp… Ce n’est plus tant le Covid-19 qui inquiète la population, même si une menace reste en arrière-plan. C’est avant tout la peur de se faire enguirlander par un voisin si on a oublié de tenir une distance ou de mettre le masque au magasin. Ou alors, de se faire amender à très haut plafond si l’on déroge aux directives. Même si certaines de ces directives sont incompréhensibles. Un exemple. Celle d’un couple vivant en ville et travaillant. Donc au contact d’autres personnes potentiellement catégorisées à risques. Ils partent se reposer dans leur maison de campagne en France, en Espagne ou au Portugal, loin du monde et des risques. A leur retour on leur inflige une quarantaine de dix jours, même si elles sont testées négatives! Où est la logique?

A quoi rime ce climat anxiogène savamment entretenu alors que les nouvelles ne sont plus si alarmantes? Peut-être faut-il chercher auprès de ceux qui l’utilise? Si un certain Trump en fait usage en se déclarant positif à la seule fin de gagner du temps face aux prochaines élections, la notion de profit n’est plus très loin.

Alors, à qui chez nous, profite le crime? Laissons de côté les thèses complotistes. Mais, sur un petit fond de doute, il doit bien y avoir une raison à une exploitation si arbitraire de cette crise qui détruit l’économie plus que des vies.

Cherchons, cherchons.

Octobre 2020

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