Bienvenue au Goulag

Nous sommes des Zeks! Cette abréviation de zaklioutchonii désignait, au Goulag, les détenus enfermés. Le Goulag, ça ne vous dit rien? En résumé il s’agissait dans l’Union Soviétique de Staline, de camps destinés aux opposants politiques. Leur but premier était d’instaurer une terreur apte à paralyser n’importe quel opposant à la politique imposée. Soljenitsyne les a bien décrits dans l’archipel du goulag. Gorbatchev les a fermés lorsqu’il est arrivé au pouvoir avec sa glasnost qu’aujourd’hui nous nommerions liberté d’expression à condition de respecter le politiquement correct.

Adieu les Goulags? L’idée est-elle pour autant disparue? Oh que non puisque, au nom d’un virus sur lequel le mystère demeure et pour lequel scientifiques et politiques de jouent le «je t’aime moi non plus», un nouveau goulag est gentiment mais surement mis en place. On le nomme pudiquement confinement pour rester dans le politiquement correct. On devrait utiliser les vrais mots comme: assignation à résidence, enfermement, isolement, camp planétaire de la peur. On pourrait même user de mots comme terreur bien entretenue face à un virus. Une épidémie dont le taux de mortalité est situé bien en dessous de toutes les autres pandémies qui ont frappé le monde depuis des siècles et pour lesquelles on n’est jamais allé si loin dans les restrictions des libertés imposées aux hommes. Ni dans la destruction de l’économie mondiale. Pire encore, dans ce nouveau monde viral, géré le plus souvent de manière fantaisiste, l’homme perd de plus en plus ses marques, isolé qu’il est de ses pairs. Beaucoup cèdent à la détresse au point que l’on pourrait se demander si, au cours de l’année écoulée, la hausse du nombre de décès est due au Covid-19 ou aux suicides induits par des restrictions trop longues et sévères. Mais aussi, si, le remède imposé par des gouvernements et scientifiques n’est pas pire que le mal. Trop de points restent inexpliqués (les scientifiques ont des avis divergents), trop de zones d’ombres (est-ce une manière de ralentir un monde qui s’emballait?), trop de contradictions (masques ou non, confinement ou non, tests ou non) promesses non tenues (nombre de vaccins qui finalement ne sont pas là). Trop de non-sens (retirer à ceux qui l’utilisaient le droit de soigner à l’hydroxychloroquine au risque de laisser mourir des patients atteints d’autres pathologies proches du virus) risquer la santé des ainés et des plus jeunes par l’inaction due au confinement. A l’heure où l’on parle de durcir encore les restrictions il serait temps peut-être de se demander à quoi rime cette dictature sanitaire?

Désastre économique

Inutile de rappeler l’injustice faite aux restaurateurs. Bon nombre d’entre eux ne pourront sans doute pas se relever de cet enfermement. Ils sont des Zeks courant au désastre. Ils ne sont pas les seuls. Beaucoup de leurs clients n’ayant plus de point de chute pour se nourrir et souvent pour distraire leurs solitudes le sont aussi. Pensons aux acteurs du monde touristique, aux salles de sports et fitness, aux petits commerçants et même aux grands, au monde tertiaire, aux taxis. Surtout pensons à tous les «non essentiels» dans ce nouvel environnement viral que l’on met de côté. Et dont certains le seront définitivement. Nos gouvernements ont-ils le droit, au nom d’un sauvetage de personnes atteintes de manière létale par ce coronavirus de priver les peuples du droit de travailler. De les enfermer hors de toutes leurs libertés de mouvements et de vie. La peur d’être malade peut-elle, doit-elle à ce point assassiner les droits humains? Si c’est le cas, il nous reste à imiter le poète Gérard de Nerval. Allons promener un homard en laisse avant de nous pendre à un lampadaire,

3 commentaires

  1. Bravo Nina, je sens que tu me rejoins dans le camp des si mal appelés « complotistes ». Une de tes compatriotes LHK alimente énormément cette vague avec des infos chiffrées et elle résiste. Super, continuons

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